Κυριακή, 9 Δεκεμβρίου 2012



Coup de sang grec à Bruxelles

dimanche 9 décembre 2012 , par Garde Suisse
« Le temps où l’Autriche dictait ses volontés aux pays des Balkans est terminé », hurle, en allemand, à l’adresse de la délégation autrichienne, Theodoros Sotiropoulos, le Représentant permanent (ambassadeur) grec auprès de l’Union européenne.(«Ο χρόνος που η Αυστρία υπαγόρευε  τη θέλησή του στα Βαλκάνια έχει τελειώσει »,  φωνάζει στα γερμανικά, απευθυνόμενος στην αυστριακή αντιπροσωπεία, ο  Θεόδωρος Σωτηρόπουλος,  Μόνιμος Έλληνας Αντιπρόσωπος (Πρέσβης) στην Ευρωπαϊκή Ένωση.)
Ses vingt-six collègues sont sidérés et gênés par la violence nationaliste du propos. Philippe Étienne, l’ambassadeur français, intervient pour calmer le jeu avant que la présidence chypriote ne lève la séance.
Objet de cette colère hellène ? La Macédoine (ou FYROM). La discussion, qui a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi, portait sur l’ouverture ou non de négociations d’adhésion avec ce pays qui a obtenu le statut de « pays candidat » en 2005. La Grèce s’y oppose tant que la question du nom de cette ancienne République yougoslave, qu’elle considère comme appartenant au patrimoine grec, ne sera pas réglée. L’Autriche, elle, dont l’Empire a longtemps englobé la Slovénie, la Croatie et la Bosnie-Herzégovine, pousse et pousse encore pour que l’UE passe sur le corps des Grecs qui ont fait de cette question une affaire d’honneur national. [...]
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